Origine du CGR

Le 27 août 2016, le peuple Gabonais s’est rendu massivement aux urnes pour élire le Président de la République.
Le régime au pouvoir ayant perdu, a commis un hold-up électoral, qui a été suivi d’exactions sans précédent et dont le but a été de confisquer le pouvoir.
La Mission d’Observation électorale de l’Union européenne (MOE-UE) invitée par le pouvoir perdant de Monsieur Bongo pour couvrir les élections, a émis des doutes quant aux résultats de cette élection qui ne pouvaient pas lui donner victoire.
Le déni des droits flagrant de ce pouvoir dictatorial a laissé place à une révolte du peuple gabonais qui, à la base était spontanée dans leur manifestation du ras le bol, s’est par la suite déclinée en RESISTANCE.
C’est dans ce contexte qu’à travers ses discours du 08 et 15 octobre 2016, le « Président élu JEAN PING » a donné le ton pour former la base de la structuration de la résistance gabonaise à travers le Conseil gabonais de la résistance (CGR) qui conduit à l’atteinte de l’objectif principal.

C’est donc face à ce déni de démocratie, aux violations des libertés et des droits du peuple Gabonais à s’auto déterminer notamment par l’accès au libre choix de ses dirigeants, que le peuple gabonais a décidé de se mettre en résistance, et pour s’ouvrir les portes vers le premier des objectifs en appliquant l’article 35 ci-après de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1793 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».

A cet effet, un projet a été élaboré pour affiner l’organisation et le fonctionnement du CGR.

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